mercredi 29 septembre 2010

Le duo d'artistes a conquis les aficionados

Michel Tombereau soigne ses dédicaces, peaufine le geste, les dessins... Du coup, hier soir, ça se bousculait dans la librairie AB, les fans attendaient.
L'artiste nîmois et son ami, le journaliste Gil Lorfèvre, signaient le livre qu'ils ont conçu ensemble il y a deux ans : Jour de cendre. Le coup de pinceau de Tombereau et les mots sensibles de Lorfèvre. « Ce n'est pas un texte sur la tauromachie, précise ce dernier. C'est un texte sur le ressenti, l'état d'âme... » Avec cette contrainte fixée par l'auteur : « Ne pas utiliser les mots taureaux ni toreros... » Avant cela, les deux « copains » avaient déjà collaboré en associant photos de la plage du Grand Radeau et esquisses. Des oeuvres exposées pendant quinze jours à la cave Ô Pêcheur devin, sous les arches des Caladons.
M.A.

In Midi Libre du 25 septembre 2010
photo DR

Vernissages, Feria des Vendanges 2010

mercredi 15 septembre 2010

Regards croisés sur la cité nîmoise

Depuis leur première rencontre, ils ont maintes fois commenté l'actualité locale, et ri de ces petits riens qui font le charme de Nîmes et la particularité de ses habitants.
Cette ville, ils l'aiment, et ils ont décidé de croiser leurs regards sur des monuments qui font leur fierté et la nôtre.
François Martin, rédacteur en chef de Midi Libre, et Michel Tombereau signent ainsi une exposition à quatre mains, Nîmes, ni vue, ni connue. Des oeuvres où la photographie numérique vient chanter en duo avec la technique du peintre. Une démarche originale, un hommage sensible aussi à une histoire et une culture.

Visible à l'agence Midi Libre, 1 bis, avenue Jean-Jaurès. Jusqu'au 30 septembre.

In Midi Libre
Édition du mercredi 15 septembre 2010

lundi 13 septembre 2010

DEUX COMPLICES EXPOSENT À MIDI LIBRE

Ils se connaissent depuis un bail et les voilà associés sur les mêmes tableaux, pour une feria. A l'origine de cette idée, François Martin, rédacteur en chef de Midi Libre , a confié ses photographies numériques retouchées de Nîmes au peintre Michel Tombereau qui en a fait la matière de nouvelles toiles, découpant, recouvrant en partie, s'inspirant des clichés, d'un pinceau joyeux. Ainsi, le frontispice de la Maison carrée, les pavés du fort Vauban ou la porte Auguste sont déclinés sous différentes formes, mariés à des mots en transparence, à la silhouette d'un torero ou à des pochoirs de fleurs pastels. « Un délire complice » , souligne Michel Tombereau. Leur exposition intitulée Nîmes, ni vue, ni connue sera accrochée dans les locaux de Midi Libre, 1 bis, avenue Jean-Jaurès, jusqu'au 30 septembre.
Vernissage mardi prochain, à partir de 19 heures.
In Midi-Libre, Édition du dimanche 12 septembre 2010
photo Gilles LEFRANCQ

lundi 23 août 2010

Le peintre Michel Tombereau, les pieds dans l'eau à plage M

Michel Tombereau affectionne la station balnéaire graulenne et, il ne le cache pas, il aimerait y séjourner à demeure. Pour l'instant et depuis l'an dernier, il pose ses toiles à plage sud sur la partie aménagée du M, le bar restaurant glacier. Il joint ainsi l'utile à l'agréable, passant le clair de son temps dans ce lieu magique de tranquillité dont les initiés connaissent la bonne adresse.
« En bordure de plage, aux dires de l'artiste, les couchers de soleil, ici autour d'une bonne table, c'est le paradis graulen. » Là, ses toiles ne sont pas accrochées aux cimaises comme d'habitude mais suspendues au plafond, un peu comme les toiles sur les boulevards nîmois par temps de feria. Il a même dompté le vent, la brise de mer qui souffle l'après-midi, en lestant ses toiles, leur conférant
--> ainsi une belle assise au-dessus des têtes des clients.
Mais quand on connaît Michel Tombereau, on sait par avance qu'il ne restera pas là, les pieds dans le sable, même si le coin lui est particulièrement agréable.
Il prépare les mois à venir et il a déjà noué un nouveau contact avec Mme Challegard, adjointe au maire déléguée à la culture, pour retourner à l'occasion des Rencontres de mai à la villa Parry. « Encore un lieu magique » qu'il affectionne particulièrement. La salle du premier étage, avec son caractère intimiste et la magnifique vue qu'elle offre sur la baie, est pour lui l'endroit rêvé pour rencontrer son public fidèle et ravi.

in Midi Libre Édition du dimanche 22 août 2010